CES MERVEILLEUX FOUS NAVIGANTS

1-3 juin 2000. Saint-Raphaël, France.

L'organisation de Saint-Raphaël a été appréciée de tous les concurrents (venue remboursée, hôtel avec piscine, parking réservé, repas, SOLEIL...) mais les courses manquaient d'intérêt pour le public et le principe de correction des temps en fonction de paramètres liés au bateau (surface de voile, surface des panneaux solaire, poids du bateau...) était trop complexe et a nuit à la lisibilité et à la spontanéité de l'événement. C'était une première, cela ne peut donc que s'améliorer.

Côté média, mission réussie pour Guy Delage puisque toutes les chaînes de TV étaient représentées (TF1, France télévision, et M6) ainsi que la plupart des quotidiens régionaux. L'apothéose fut la diffusion d'un reportage de 3 minutes dans le journal télévisé de TF1 de 20h.

Le pari du rassemblement de différentes catégories de propulsion à énergie renouvelable est intéressant (bien que difficile dans la pratique) et sera complètement réussi s'il aboutit à la réalisation de véhicules hybrides qui pourront s'exprimer pleinement dans ce genre d'épreuves. On rêve déjà d'un VPH à foils et énergie solaire qui permettrait de voler sur l'eau pendant des heures à l'instar de ce que peut faire le grandiose Nij Atao de l'IUT de Brest pendant quelques minutes seulement...

A l'heure actuelle, seule une compétition comme celle de Saint-Raphaël est adaptée à ce type de véhicule très prometteur. Espérons donc que cet événement atteindra rapidement les objectifs qu'il s'est fixé...

Jean-Charles Gosselin

Résultats : premier VPH et vainqueur toutes catégories, l'Ordegno de l'université de Trieste. Belle performance du Nij Atao de l'IUT de Brest qui se classe quatrième en toutes catégories et troisième des VPH.

Photos de Jean-Michel Joffre et Hugues Mismaques :


Dragonfly devant le casino de Saint-Raphaël


Bateau solaire mouillant dans le port. Avant les courses, toutes les embarcations sont pesées et mesurées.

Un site superbe pour les concurrents !

Le public pouvait voir les embarcations des concurrents de près

Bernard Stervinou de l'IUT de Brest explique aux médias le maniement du Nij Atao

Départ de Dragonfly dans la course à handicap (départ des concurrents échelonné en fonction des temps réalisé en contre-la-montre)

Dragonfly est propulsé par une hélice aérienne tripale à inclinaison variable

MacBath, un des concurrents VPH les plus rapides, a connu des ennuis techniques pendant le week-end

La triplette Ordegno de l'université italienne de Trieste fut le grand vainqueur de cette première édition (VPH et toutes catégories)

Dans la course à handicap, les concurrents devaient ramener leur dossard sur la plage. Cela a pénalisé Nij Atao dont l'aile sous-marine ne lui permettait pas de se rapprocher très près du bord.

Le Nij Atao conçu par les étudiants de l'IUT de Brest

Le seul prototype propulsé par un moteur fonctionnant avec une pile à combustible d'hydrogène

Le MacBath et le Nij Atao en démonstration dans le port de Saint-Raphaël.

Af Chapman II et Nij Atao, les deux embarcations à propulsion humaine équipées d'hydrofoils

Au premier plan, un bateau solaire italien (qui protège ses occupants du soleil !). Derrière, le Basilisk du franco-suisse Matthias Wegmann, bateau solaire habitable (avec couchettes et cuisine) qui dispose d'un rendement hélice-moteur particulièrement remarquable.

La plage du Veillat pendant le week-end des merveilleux fous navigants

La remise des prix : Hugues de Turkeim récompense le professeur et les élèves de l'IUT de Brest

 

Pour en savoir plus : nous avons sur ce site une page sur les VPH aquatiques.

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