La Trans-Européenne 2002 est
terminée.
Nous sommes arrivés à bon port à Marseille hier à 19h avec la lettre du maire
de Copenhague en main.
Notre relais était composé de 4 personnes :
- Jean-François Marcon, du plateau du Mézenc en Haute-Loire (certains connaissent
maintenant !), Condor Optima ;
- Roland Duale, de la Seyne-sur-Mer, en vélo de course droit ;
- Jean-Michel Joffre avec son Baron ;
- et moi avec mon Low Racer
En attendant l'arrivée du
relais précédent, nous avons pu visiter la superbe ville d'Avignon qui
organisait ses Cyclades, une fête du vélo dans tous ses états. Nous avons eu le
plaisir de rencontrer par hasard Marc Leonetti, membre de France-HPV habitant
Avignon, que nous avions connu lors de la semaine VPH en Haute-Loire. Marc nous
a fait visiter sa ville et conduit à Vedène, lieu de la passation du témoin.
Nous avons failli rater
Vincent Pfister car nous étions restés discuter longuement sur une place plus
agréable (plus de soleil, moins de voitures) que celle convenue pour notre
rencontre et Vincent avait roulé tellement vite avec ses équipiers qu'il était
en avance de 25 minutes sur les prévisions "optimistes" de Rodolphe.
Nous sommes donc partis quelque peu surpris et dans une certaine précipitation.
Au début, nous avons bien profité du Mistral qui soufflait fort dans la vallée
du Rhône. Nous roulions au-dessus de 40 km/h en avalant les côtes à 32 km/h (quelle
sensation !). Par la suite, les choses se sont un peu gâtées. Le groupe n'était
pas très homogène et n'avait pas l'habitude de rouler ensemble. Quand
Jean-François Marcon nous a laissé à Salon-de-Provence pour rejoindre sa
famille venue dans l'arrière pays, nous avons senti la fatigue arriver.
Néanmoins, à l'approche Marseille, nous étions encore à 35 km/h de moyenne.
Mais nous nous sommes un peu égarés tout d'abord à Vitrolles et ensuite dans
Marseille même où, en suivant un panneau Vieux-Port, nous nous sommes retrouvés
quelques kilomètres plus loin sur une entrée d'autoroute. Du coup, nous avons
perdu 30 minutes à chercher notre route et la moyenne n'était que de 30 km/h
(corrigé à 28,6 km/h) à l'arrivée devant la Mairie.
Nous avons donc fait bien pâle figure comparé aux 46 km/h (corrigé à 43,9 km/h
compte-tenu des arrêts) de l'équipe de Vincent Pfister.
Sur le Vieux-Port, il n'y avait que Jean-Michel et moi car Roland Duale devait
bifurquer vers Aubagne. Nous n'avions pas vraiment eu le temps de nous occuper
du comité d'accueil et ce sont des marins qui organisaient un pot entre eux
avec de la musique traditionnelle de marins qui nous ont accueillis et offert
un coup à boire. Nous leur avons fait essayer nos vélos et j'ai essayer de les
convaincre de l'utilité d'avoir un vélo pliable quand on a un bateau. Bref, la
discussion fut sympa.
Merci à tous les participants pour leur mobilisation. Un merci particulier à
Frédéric Ducommun, Benoît Dupeux et Vincent Pfister pour l'organisation des
relais et à Rodolphe Friemel parfait dans son rôle de tour de contrôle.
Jean-Charles Gosselin